Feeds:
Articles
Commentaires

Deuxième personnage :)

Et voilà, le deuxième personnage est terminé :) Les 30 autres devraient arriver au cours des semaines à venir …

Enfin de retour!

Pouah!!! Tant d’inactivité!! C’en est presque écœurant!! Mais je m’y remets, et bien en plus! Il y a des enjeux cette fois-ci, puisqu’on m’a  passé une commande pour des illustrations… Ma mission, dessiner des mafieux, truands et autres loubards pour un forum de jeu où vous incarnerez un bras cassé voulant régner sur la ville. Je communiquerai l’adresse dès que son webmaster l’aura bien fignollé.

En attendant, voilà le premier loubard: Masaru, un yakuza typique :D

À bientôt :)

Ajout d’un autre test datant de quelques mois, celui là, toujours pour www.nintendo-players.com. Il s’agit du test d’Okami sur Wii, jeu qui a bouleversé ma vie :D

—————————————————–

Je vous avoue, chers Players, que je suis un peu fébrile à la rédaction de cet article. Fébrile car je ne sais pas si je vais pouvoir rendre compte de toute l’âme d‘Ôkami. Je ne sais pas, car c’est un de ces jeux qui vous laisse une marque à jamais, une expérience inédite. Un de ces jeux qui vous prouve qu’en dépit de la technique, c’est la créativité qui prime.
Le « génie », comme on pourrait l’appeler; même si ce terme me paraît toujours un peu fort et hors de propos. Mais voilà, je ne savais pas vraiment par quoi commencer, et pourtant je commence à faire une déclaration d’amour. Il faudra cependant préciser un fait avant toute chose, en parlant du studio responsable du développement original d’Ôkami sur PS2 : Clover Studio. En effet vous n’êtes pas sans savoir que ce jeu, comme en son temps le fameux Ico, n’a malheureusement pas touché le cœur des foules, et Clover a dû fermer ses portes. Ôkami a donc été racheté par Capcom, qui en a confié l’adaptation sur Wii à Ready At Dawn Studio, conscient du potentiel du jeu, et prenant le risque de lui donner une seconde chance grâce à la console de Nintendo. Forts de ces précisions, nous pouvons entrer dans le vif du sujet.


Cette nuit fut une sombre nuit pour le Nippon. Ce fut la nuit où les ténèbres envahirent le pays! La paix et la protection d’Ôkami volèrent en éclat, car Orochi, le démon à huit têtes, était libre…

Lire la suite de l’article

Mystic Quest – Game Boy

Voilà un vieux test réalisé pour www.nintendo-players.com il y a un moment. J’avais envie de parler de ce jeu qui m’avait tant fait rêver quand j’étais môme: les musiques, l’histoire, les personnages, ce jeu m’avait retourné à l’époque. Il a pris un sacré coup de vieux, mais j’aime bien y rejouer de temps en temps.

———————————————————————————–



Mystic Quest est le tout premier jeu de la saga Seiken Densetsu. Oui, oui, vous avez bien lu, et sa suite s’appelle Secret of Mana en Europe. Mystic Quest est sorti au Japon sous le nom Seiken Densetsu: Final Fantasy Gaiden et Final Fantasy Adventure aux USA.
Une légende en quelque sorte… Je ne l’ai vu qu’une seule fois dans le commerce, j’étais tout petit, j’ai craqué, et grand bien m’en fasse, car il est vite devenu mon jeu préféré sur GameBoy, et n’a jamais été détrôné depuis.


 Mystic Quest 02 L’Arbre Mana surplombe le monde, et de cet arbre mythique coule la Cascade, source de toute vie sur cette Terre. Quand le coeur des Hommes est pur, l’eau coulant des racines de l’Arbre Mana est pure. Et de son eau, il continue de purifier le Monde. Mais lorsque le coeur des Hommes s’assombrit, l’Arbre devient maléfique, et de son eau maléfique le Monde se meurt.

Jadis l’Empire Vandole tenta de conquérir la puissance de l’Arbre pour asservir le monde, mais ses plans furent contrecarrés par les Chevaliers Gemme, gardiens de l’Arbre. Aujourd’hui l’histoire se répète. L’Empire Glaive, dirigé par le Roi Noir et son conseiller le sorcier Julius tente d’obtenir le pouvoir sacré.

Vous êtes un esclave, se battant dans les arènes pour le bon plaisir du Roi. Un jour, votre meilleur ami Willy meurt de ces combats. De son dernier souffle, il vous dit que l’Arbre Mana est mourant, et qu’un Chevalier Gemme nommé Bogard doit être prévenu. Vous voilà en train d’essayer de fuir le château pour trouver le légendaire guerrier, mais vous êtes surpris par Julius…


 Mystic Quest 03  Mystic Quest 04  Mystic Quest 05


 Mystic Quest 06 Ce que l’on peut dire c’est que le scénario est digne des plus grandes aventures signées Squaresoft. Et tout cela dans votre poche, sur votre vieille GameBoy. Le texte d’introduction à peine passé, vous êtes directement lancé dans un combat. Pas de scènes cinématiques en image de synthèse à l’époque… et pourtant chaque évènement est poignant. La mort d’un ami, l’assaut d’une ville, une cité où règne le silence, le sacrifice d’Amanda, l’humanité d’un robot, chaque chapitre de l’histoire voit son effet amplifié au maximum, et ce dans le plus simple appareil d’une 8-Bit. Niveau son, le processeur limité de la GB est parfaitement utilisé. Les musiques sont magnifiques, et soulignent parfaitement les drames de l’histoire.


 Mystic Quest 07 Niveau gameplay, les fanatiques de Zelda ne sont pas vraiment dépaysés… le jeu paraît même plus complet que ce dernier. Combats contre les ennemis visibles sur la carte, sans transition sur un autre écran. Des murs à casser, des coffres qui apparaissent après avoir nettoyé une zone, le grappin pour franchir les gouffres, tout y est. Mais votre personnage verra ses statistiques augmenter à chaque niveau, et selon vos choix. Vous pourrez choisir d’augmenter la force, la sagesse, la résistance ou encore la volonté. Une bonne panoplie d’armes et armures est à votre disposition, que vous pourrez acheter, ou bien trouver dans des coffres. La magie est également présente, avec des sortilèges de feu, de foudre ou encore de soin. Tous les ingrédients sont déjà là pour le futur chef d’oeuvre Secret Of Mana.

Ce magnifique premier épisode de la saga Seiken Densetsu a été entièrement revu avec la sortie en 2004 de Sword of Mana. L’histoire, la musique, y ont été transcendés, l’émotion encore plus frappante. Mais si vous voulez connaître le précepteur de la série, lancez-vous dans Mystic Quest!

Un chef d’oeuvre, simplement.

—————————————

Graphismes: 5/10
Son: 8/10
Gameplay: 7/10
Durée de vie: 9/10

Le Verdict: 8/10

Genre: Aventure/RPG
Développeur: Square Soft
Nombre de Joueurs: 1
Support: Game Boy



©www.nintendo-players.com
©www.archkilvan.com

Le Fouet Sacré de la famille Belmont a disparu, mais Dracula recouvre inlassablement ses forces. Plusieurs organisations ont été créées pour chercher le moyen de le détruire à tout jamais. L’une d’elles, l’Ordre d’Ecclesia, possède le pouvoir des Glyphes. Le fondateur de cet ordre, Barlowe, espère que le fruit de ses recherches suffira à débarrasser le monde du Seigneur du Mal. Vous incarnez Shanoa, une jeune femme destinée à recevoir Dominus, le glyphe le plus puissant de l’Ordre, mais Albus, l’assistant de Barlowe, vole le pouvoir et s‘évanouit dans la nature…






C’est ainsi que débute cette nouvelle aventure de Castlevania. Une aventure sous le signe du changement, principalement scénaristique. En effet contrairement aux autres épisodes, vous ne débutez pas l’aventure à l’entrée du Château de Dracula, vu que ce dernier n’a toujours pas retrouvé son pouvoir. Le schéma de ce troisième épisode sur DS prend un virage scénaristique plutôt agréable. Lancée à la poursuite d’Albus, Shanoa doit parcourir la région de Castlevania. Bien entendu inspirée de la Roumanie et sa région transylvanienne, le monde est composé de forêts brumeuses, de sombres cavernes, de marais. La région étant également côtière, des niveaux sous-marins seront également de la partie. Vous découvrirez rapidement un village dont les occupants ont disparu, qui deviendra le centre stratégique de votre aventure. Au fil de votre quête, vous libérerez les habitants de ce village qui reprendront leurs occupations, marchand, forgeron, et vous proposeront diverses missions, de la plus simple recherche d’objet à la plus dangereuse chasse aux monstres.


Les changements interviennent également dans le déroulement du jeu. Order of Ecclesia s’adresse d’emblée aux habitués du genre. Le débutant pourrait être rebuté par la difficulté, la différence de niveau entre Shanoa et les nouveaux monstres rencontrés étant assez importante. Les monstres frappent fort. Très fort. Le jeu nécessite de la concentration de la part du joueur. Dans les précédents, vous pouviez foncer dans le tas, potions en poche. Ici, les objets coûtent cher, et comme les monstres vous enlèvent facilement plus de 100 pv en un coup, ce serait un gâchis d’utiliser cette stratégie. Toute erreur ne pardonne pas. Et pourtant, une quête secondaire consiste à battre les boss sans jamais vous faire toucher. Chose qui paraît improbable contre certains (Blackmore pour ne citer que lui) mais qui satisfera l’expert, qui jubilera alors de botter le train des plus gros monstres en quelques minutes, dans des combats assez intenses, à grand renforts de saltos, glissades et esquives en tout genre.





Pour vous battre contre les créatures, point de fouet. Shanoa possède un pouvoir bien plus destructeur: les glyphes. Vous en trouverez certaines dans des réceptacles, mais les plus puissants seront souvent jalousement gardés par les monstres. Pour faire simple, les glyphes sont une variante de l’absorption des âmes de Aria of Sorrow (Gba) et Dawn of Sorrow, le premier épisode sur DS. La différence est que Shanoa peut les combiner pour créer des attaques surpuissantes. Elle utilise les glyphes dans chacune de ses mains, ainsi que dans le dos. Elle peut ainsi faire apparaitre des armes, épées, haches et bien d’autres, qui baissent un peu sa réserve de magie, la forçant à reprendre son souffle, la magie remontant automatiquement après quelques secondes. La technique la plus puissante reste l’union des glyphes. En combinant des glyphes identiques, vous avez la possibilité de créer par exemple une épée gigantesque, ou encore transformer vos mains en véritables lance-flammes. Mais si vous associez deux glyphes compatibles, la puissance de son invocation sera beaucoup plus impressionnante. Mais voilà: ces invocations sont coûteuses, et leur utilisation doit être parcimonieuse. En effet, une union de glyphe coûte des cœurs, parfois peu, parfois énormément. Et leur rechargement est assez laborieux, à part en retournant au village. Heureusement, Shanoa améliore ses capacités en ramassant des artefacts pour développer, ses points de vie ou de magie, mais aussi ses points cœurs.


La progression reprend donc les bases de ces prédécesseurs avec ce petit côté RPG très plaisant. Shanoa améliore ses pouvoirs avec les fameux artefacts mais également en rossant du monstre, qui vous donneront des points d’expériences en rendant leur dernier souffle. Le hasard joue également un rôle, car à sa mort, votre adversaire peut laisser derrière lui un objet, potion ou équipement, afin d’améliorer votre défense. Les villageois pourront également vous venir en aide, après que vous ayez réussi leurs missions, en vous offrant des armures, des accessoires, de l’argent ou encore en approvisionnant l’échoppe. Vous aurez la possibilité au cours du jeu de créer trois configurations de glyphes, reprenant le concept de l’âme du Doppledanger de Dawn of Sorrow qui permettait d’en utiliser deux. Vos recherches des glyphes vous mèneront à trouver de nombreux passages secrets, de coffres cachés, certains n’apparaissant qu’en ayant l’idée saugrenue de s’accroupir dans les endroits les plus improbables. Chaque zone traversée en ouvrira une autre jusqu’à la ce que vous ayez retrouvé Albus. A ce moment là, sans spoiler bien sûr, vous aurez la fin alternative du jeu, si vous n’avez pas rempli les conditions nécessaires au rebondissement qui ouvre la deuxième partie du jeu.


Order Of Ecclesia


Jusque là, vous aurez passé entre 8 et 10 heures, et vous pourrez en ajouter encore quelques unes, jusqu’à une quinzaine pour finir la quête principale. Après cela, seront débloqués les classiques modes Boss Rush, New Game +, le mode Albus, histoire de prolonger le plaisir. Ajoutez également des petits modes multi-joueurs, le mode Achat-Vente, les courses, qui sont jouable en local, mais également en wifi. Dans le fond, Castlevania Order of Ecclesia est un quasi sans faute, tout comme dans la forme.
Les graphismes sont du même niveau que les précédents, voire un poil plus fin pour certains monstres qui ont été redessinés (les zombies, les armures géantes…). Certains monstres qui étaient passé à la 3D dans Portrait of Ruin, comme les Peeping Eyes, sont revenus à une 2D beaucoup plus fine. Les Boss sont toujours aussi repoussants, et certains sont plutôt impressionnants, un simple boss peut ainsi être aussi grand que le Boss de fin de Dawn of Sorrow, ne laissant apparaître que ses jambes dans l’écran. Le choix des couleurs est beaucoup plus réfléchi, à l’inverse de Portrait of Ruin qui proposait par exemple un menu rose bonbon qui faisait particulièrement tâche. Order of Ecclesia propose des décors sombres et gothiques qui font honneur à la série. Le design des monstres est comme on l’a dit toujours aussi bon, et bonne nouvelle, celui des personnages aussi! Sans pour autant atteindre la sensibilité des dessins d’Ayami Kojima (Symphony of the Night, Aria of Sorrow), ceux de Order of Ecclesia relève le niveau des précédents opus DS grâce à un style plus sombre, plus adulte. La musique n’est pas en reste, les morceaux sont toujours aussi bon, avec un seul regret, les disques bonus que vous pouvez dégotter dans le jeu sont les morceaux issus des épisodes NES, dans un format MIDI assez rebutant, comparés aux très bons remix comme le thème de Simon dans Portrait of Ruin. Le son est également efficace, et les voix sont en anglais, mais également disponible en japonais (de meilleure qualité) en passant dans les options. Et même la traduction est cette fois-ci correcte, sans les coquilles un peu gênantes des autres épisodes.


Vous l’aurez compris, Order of Ecclesia est quasiment irréprochable, Konami fait preuve de bon sens en suivant de près une série affectionnée par beaucoup de joueurs. Les erreurs du passé sont corrigées, et il est difficile d’imaginer ce que nous réserve la suite de la série. La difficulté peut rebuter les joueurs connaissant peu Castlevania, mais une fois le gameplay maîtrisé, Order of Ecclesia se révèle être le meilleur des trois épisodes de la DS.


————————————–


Graphismes: 9/10
Son: 10/10
Gameplay: 9/10
Durée de vie: 9/10

Le Verdict: 9,5/10!

Genre: Action
Développeur: Konami
Nombre de Joueurs: 1 à 4
Support: Nintendo DS
©www.nintendo-players.com
©www.archkilvan.com

Après un petit moment d’inactivité sur ce blog, je me décide à ouvrir une page consacrée aux tests que je réalise sur le site www.nintendo-players.com, que je vous conseille fortement :)

Je vais commencer par l’un des plus récents, les plus anciens seront directement disponibles à la page consacrée.

Cette page est encore en construction, et vous la trouverez en haut de votre écran, et à cette adresse http://archkilvan.com/tests/

Bonne future visite ;)

(et bientôt de nouveaux dessins, je suis assez distrait par d’autres occupations en ce moment !!)

Ouverture du “Projet D”

Enfin! La première affiche présentant le nouveau livre de Thomas Suinot est terminée.

Première de ce qui sera, nous l’espérons, un tryptique, elle présente l’un des aspects de la personnalité du personnage. Au menu, sexe, drogue, manipulation, et bien d’autres surprises que nous propose ce jeune auteur.

The Fallen Arises Line

Ce dessin existe depuis longtemps, et je voulais en faire la colorisation… Sauf que quand je m’y suis lancé, je me suis rendu compte que j’avais fait un travail de gros dégueulasse… D’où l’entreprise de refondre entièrement le dessin… Il reste deux trois réglages sans importances que je ferai au moment de la colorisation, qui suivra bientôt j’espère…

C'est net, propre, sans bavure! :D

Pour comparer avec l’ancien, j’ai refais les cheveux, affiné le tracé, refais les courbes des arcades, du candélabre et du rideau, et refais les colonnes… c’est plus net, plus propre, prêt à être colorisé!

Voilà l’ancien, pour comparaison. Il est d’habitude dans les vieux carnets.

S

c'était quand même plus crade, avec plein de traits dans tous les sens :S

A new day…

Voilà, un nouveau blog est ouvert!
Blog qui contiendra mes dessins, publiés en grande partie au rythme assez hasardeux de mes connexions.
Pas besoin d’une présentation en règle, vous n’avez qu’à regarder les images (et des fois lire, quand même).
Je vais publier également quelques anciens dessins dans les jours à suivre, et je dois aussi m’occuper de cet horrible rectangle bleu qui fait office d’en-tête :D je découvre wordpress, je tâte je tâte…